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Yan Tomaszewski © Gunnlöð Jóna Rúnarsdóttir/Ice docs

Yan Tomaszewski

Suite à une résidence dans le cadre du programme “Création en cours”
des Ateliers Médicis, l’équipe du Centre d’art contemporain / Passages
a pu découvrir différentes facettes du travail de Yan Tomasweski.
Un dialogue s’est alors noué autour d’un projet d’exposition qui s’inscrit
dans la dynamique du programme de résidence de la Drac Grand-Est,
le projet Jeunes ESTivants.

L’artiste profite donc à partir mi-août d’une résidence de recherche et de création.


Irma Kalt © Luvier Casali

Irma Kalt

Suite à son exposition au Centre d’art contemporain / Passages,
l’artiste poursuit lors d’une résidence de deux mois des travaux
dans la même lignée que les oeuvres montrées en février 2022.
Diplômée de l’École des Beaux arts de Nantes en 2012, Irma Kalt
poursuit sa recherche artistique au sein de divers collectifs comme Second
Kiss Company (Nantes, Paris, Pékin) et Silence Forêt (Nantes, Berlin, Pékin).
À l’occasion de différentes résidences, un réseau d’affinités de recherches
artistiques s’est tissé à travers l’Asie et l’Europe: 798 centre d’art à Pékin
en Chine, Art in Nature à Busan en Corée du Sud, Atelier Nimmanhaemin
à Chiangmai en Thailande, Treptow Atelier à Berlin en Allemagne.
En parallèle de son travail artistique elle a le plaisir d’intervenir régulièrement
dans des écoles avec le soutien du Frac des Pays de la Loire, ainsi que
dans des écoles d’art: Nancy, Nantes, Metz, Quimper, Pékin.


Yan Tomaszewski

Yan Tomaszewski

Lauréat du programme Création en Cours 2022 des Ateliers Médicis
et en collaboration avec le Centre d’art contemporain / Passages,
Yan Tomaszewski a pu bénéficier d’une résidence de création
et de recherche dans le cadre d’une action de transmission
à l’École Jean Moulin de La Chapelle-Saint-Luc.
Diplômé du Fresnoy, l’artiste réalise des enquêtes, souvent structurées
par des mythes, par le prisme de la sculpture et du film. L’imaginaire
et la rêverie font partie intégrante des questionnements qui animent l’artiste.
Toujours dans l’expérimentation, il tente d’amener de nouvelles techniques
dans sa pratique comme en ce moment avec les arts du feu.


Nicolas Dhervillers

Nicolas Dhervillers

L’artiste travaille dans le domaine de la photographie et du dessin.
Il est reconnu pour ses séries photographiques avec Nuit Américaine,
technique venant du cinéma et adaptée à la photographie
lui permettant d’asseoir une nouvelle narration pour ses personnages
décontextualisés. Il opère généralement en élaborant le nouveau
scénario d’une image en transit, et depuis cinq ans,
il fait un pas de côté dans sa carrière de photographe,
pour devenir progressivement un véritable plasticien.

Le Centre d’art contemporain / Passages reçoit
Nicolas Dhervillers en résidence, le mois de novembre 2021,
en préparation de son exposition et pour rencontrer le public.


Vincent Perrottet et Thomas Chevalier

Vincent Perrottet et Thomas Chevalier

Tour à tour graphiste et peintre, ces deux créateurs
lors de leurs expositions ont confronter leurs deux pratiques.

Lors d’un temps de résidence, ils ont pu appréhender
tous les avenants et aboutissants de leur collaboration.
Nous avons pu ainsi découvrir deux univers foisonnants
et très complémentaires malgré de nombreuses différences.


Philippe Lepeut

Philippe Lepeut

L’artiste originaire de Nantes immerge son travail
de tensions et de paradoxes : nature / architecture,
intuition/raison, discursivitée / poésie.

Ces mouvements internes se sont affermis au fil des
expositions portant les anachronismes et les antagonismes
apparents à leur point de fiction.

Au Centre d’art contemporain / Passages, l’artiste a profité
d’une résidence afin d’intégrer parfaitement les oeuvres
pensées et crées spécialement pour le lieu d’exposition.


Romuald Jandolo

Invité en résidence d’artiste par le Centre d’art contemporain / Passages,
dans le cadre de son exposition organisée conjointement avec le Fonds régional d’art contemporain Champagne-Ardenne.
L’ artiste Romuald Jandolo s’attèle, in situ, depuis le 01 août 2020, à préparer son exposition Je me sens comme sur un lit de roses, du mois d’octobre à la mi-décembre 2020. L’octroi temporaire, au plus près du projet permet à l’artiste de bénéficier des conditions idéales de préparation et de création.

Romuald est également lauréat des commissions arts visuels
de la Cité internationale des arts


Déborah Bowmann

Déborah Bowmann

Embrassant les activités de direction d’entreprise,
de commissariat d’exposition et de set designer,
mêlant sculpture, installation et performance,
les deux artistes proposent une forme renouvelée d’art total,
où chaque élément devient potentiellement une oeuvre.

En préparation de leur exposition, le duo d’artistes
a séjourné en janvier 2020 dans une résidence
du Centre d’art contemporain / Passages offrant ainsi
un terroir adéquat d’appropriation de l’espace pour les artistes.


Résidence Sara Bichão

Jonglant entre peinture et sculpture, l’artiste lisboète Sara Bichão dévoile sa pratique artistique à travers l’appropriation et la transformation d’objets du quotidien, intemporels, connus de tous. Enlevés de leur fonction originelle et de leur mémoire passée à travers une action performative, l’artiste donne une nouvelle configuration à ces objets qui deviennent des structures aussi fragiles que poétiques.
Dans le cadre de son exposition avec Manon Harrois, Sara Bichão est invitée en résidence pour exploiter toutes les potentialités de ses recherches en les liant à l’architecture du Centre d’art contemporain / Passages.


Simon Nicaise

À la manière d’un tour de France effectué par un compagnon
du devoir, Simon Nicaise entame plusieurs résidences au long cours,
avec l’occasion de délocaliser sa pratique et de découvrir
de nouveaux savoir-faire.

Cette itinérance le mène à effectuer un prologue à Troyes, où il
entame des recherches au Musée de l’outil et de la pensée ouvrière.
Une aubaine qui lui ont donné l’intuition que son travail était à puiser
dans cette direction et qui lui ont confirmé les étapes de Nancy
et de Sarlat. De plus, ce dispositif lui permet de préparer son exposition
directement dans les espaces du Centre d’art contemporain / Passages,
afin de proposer une réponse au plus juste, dès le vendredi 07 juin
et jusqu’au 19 juillet 2019.


Manon Harrois

Invitée en résidence d’artiste par le Centre d’art contemporain / Passages dans le cadre du programme proposée par l’Éducation nationale en partenariat avec la Direction régionale des affaires culturelles du Grand Est, l’artiste Manon Harrois s’attèle, durant six mois, à explorer les migrations et la notion de déplacement avec les élèves du Collège Albert Camus de La Chapelle-Saint- Luc. Le projet doit permettre aux collégiens de s’interroger sur les phénomènes migratoires et les aider à combattre les idées reçues.


Marc Rebollo

Peinture, sculpture, collage, son, statement, Marc Rebollo utilise une multitude de médiums, de sources, de références liées principalement à la musique avec lesquels il déploie une mise en tension. En 2014, pour son exposition « Sold out » au Centre d’art contemporain / Passages, il produit une œuvre sonore instrumentale conçu comme une bande son gravée sur vinyle et tiré 300 exemplaires. Comme un écho, deux ans après, Marc Rebollo convoque, pour sa résidence, à nouveau le multiple mais cette fois sous la forme d’un projet en sérigraphie réalisé en collaboration avec l’atelier troyen Oasp, rencontré lors de pérégrinations dans la cité des tricasses.


Delphine Gatinois

Née en 1985 à Reims, Delphine Gatinois est diplômée des Écoles d’art d’Épinal et de Metz. Travaillant jusqu’à aujourd’hui, dans un va-et-vient entre la France et divers pays de l’Afrique de l’Ouest tels que le Mali et le Sénégal, l’artiste médite le monde à travers un mythe. Elle pratique principalement la mise en scène photographique et l’installation au sens plastique du terme.

Le Centre d’art contemporain / Passages reçoit Delphine Gatinois en résidence, le premier semestre 2016, en préparation de son exposition.


Jagna Ciuchta

Jagna Ciuchta est née en 1977, à Nowy Dwor Mazowiecki en Pologne. Aujourd’hui, elle vit et travaille à Paris, développe une pratique protéiforme et processuelle, liée au statut même de l’exposition. Dès le mois de janvier, elle sera en résidence croisée qui lui permettra de travailler directement dans les espaces du Centre d’art contemporain / Passages, afin de créer une proposition qui réponde à la spécificité de ce lieu.


Nadine Monnin

… cadre sur un vide constellé de souillures de peintures et de poussière sur le négatif… alchimie dans la surprise des ratages… hasard dans les méandres émulsionnés de la poudre et des sécrétions  aqueuses touillées à la brosse… cela est au-delà de l’esthétique, c’est une position éthique, difficile à tenir mais que Nadine Monnin poursuit sans aucune concession. C’est à prendre ou à laisser, il n’y a jamais de faux semblant, ni d’effets plastiques, ni d’emphase de mise en image. Toujours au plus serré, au plus modeste. Alors, cap au pire. C’est là notre vérité.

Alain Clément.

Nîmes


Shqipe Gashi

Le dépôt des sculptures possibles

Appelons cela des sculptures. Elles explorent un lieu intermédiaire fait d’objets (emballage, rouleau, rideau, etc.), de matériaux (carton, plaque de métal, tissu, etc.), de qualités mécaniques (rigidité, souplesse, affaissement), de qualités picturales (couleur, laque, dorures), de processus potentiels (déroulement, maintien en appui ou en équilibre, suspension, étalement), de situations (lumière, disposition, dispersion des éléments). La sculpture se tient dans cet espace intermédiaire, et l’oeil est invité à le parcourir. Les éléments dispersés sont mis là, comme abandonnés, et l’installation tout entière se présente comme un dispositif anti-autoritaire misant sur la distraction plutôt que sur la focalisation. L’ordinaire de la sculpture. Une sorte de dépôt de possibilités sculptées, entre la situation trouvée et la situation construite.

Christian Besson


Manon Harrois

Manon Harrois observe les acrobaties quotidiennes de la chair, questionne le mouvement spontané de l’espace publique, les différents ordres d’une même sensation dans l’architecture distortionnée du souvenir. Elle travaille sur le manège ambulant de la masse des corps, les rythmes pour créer des équilibres instables, mettant en jeu les cycles successifs d’imprégnation et de transfert au sein de dispositifs plastiques, d’épreuves publiques. Phénoménologue maladroite et précise, elle mène un travail sur l’instabilité des corps en relation et la trace mythologique coagulée après l’acte. Série de jeux d’échecs tracent, en rond, la piste. Un lieu pour un système de notation à l’encre bleue. En mouvement permanent, les traces animales persistent, bouclent le motif et l’aide à retranscrire, par couches, la po(ï)étique de l’expérience.

Une écriture spontanée, sorte de langue étrangère à la syntaxe particulière, suivant les principes d’addition et de croissance, forme des plans hallucinés. Un genre de palimpseste divinatoire se construit en plusieurs volumes comme une tour architecturale de données topographiques qui géo-localise le corps s’échappant de la pensée qui se cherche.

Apparait progressivement ce qu’elle appelle La suite à tamago. 


Mehryl Levisse

Mehryl Levisse travaille sur le lien que nous, contemporains désabusés et rationnels, nous entretenons avec les rituels liturgiques et païens, les mythologies classiques et modernes, en reprenant des éléments archétypaux de ces rituels et mythologies qu’il mixe avec des objets banals, extraits de la vie quotidienne, créant ainsi des associations d’une étrange familiarité afin de décaler le regard et nous interpeller sur nos propres routines, nos propres fétichisations, nos moments d’absence au monde.


Élise Florenty & Marcel Türkowsky

Enquête de terrain errante, attentive aux manifestations de l’irrationnel, à la résurgence des mythes et aux mécanismes de résistances, la poétique d’Élise Florenty et Marcel Türkowsky se décline sous toutes sortes de formes audio-visuelles : structurelles, narratives ou hypnotiques. Opérant par disjonctions successives entre ce qui est dit et ce qui est vu, leur recherche interroge la construction d’un moi multiple à travers différents contextes; géographique, historique et politique.

Expositions personnelles : A Walking Paradox, Kinderhook & Caracas (Berlin, 2012); Through Somnambular Laws, Fracidf Le Plateau (Paris, 2012); Life Ticket, Centre d’art contemporain Les Églises (Chelles, 2009-2010); Wheels of Memory, Centre d’art contemporain La Synagogue de Delme (2009). Expositions collectives : The Eleventh Letter, Kunstverein Potsdam e.V. (2010/2011); Void of Memory, Platform Seoul (2009). Leurs films ont été montrés dans plusieurs festivals comme le FID Marseille, Hors Pistes, Doc Lisboa, Torino Filmfestival. Depuis 2009, ils ont participé à des résidences en Corée, USA, Brésil, Ukraine, Allemagne et France.


Julien Carreyn

L’Andra / Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs a lancé en 2010 un important projet pluridisciplinaire sur la mémoire des Centres de stockage de déchets radioactifs. L’art est l’une des pistes explorées. Pour cela, l’Andra a conclu un partenariat sur 3 ans avec le Centre d’art contemporain / Passages de Troyes. Il se traduit par le financement d’une bourse et d’une résidence d’artistes à Troyes.

Pour 2012, l’artiste retenu est Julien Carreyn, dessinateur et photographe. Particulièrement intéressé par des techniques de reproduction anciennes et rudimentaires, il privilégie le dessin pour tenter de créer un nouveau langage. C’est par la fusion de références multiples qu’il produit des œuvres à l’aspect faussement désuet.

Il a notamment participé à des expositions à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris, au Musée d’art contemporain du Val-de-Marne à Vitry-sur-Seine, au Cneai / Centre national de l’estampe et de l’art imprimé à Chatou, dernièrement au Frac / Fonds régional d’art contemporain Champagne-Ardenne à Reims et à la galerie Crèvecœur à Paris.


Veit Stratmann

Veit Stratmann, artiste plasticien a été le premier artiste à se pencher sur le sujet. Fin 2011, il a rendu son rapport intitulé « La colline ». Pour luttercontre la perte de mémoire, il propose d’instaurer un rite tous les 30 ans. La couverture définitive des centres de stockage serait rehaussée régulièrement. A la fin des 300 ans de surveillance, la couverture finale atteindrait une hauteur de 57 mètres et deviendrait une colline.

Il a notamment participé à des expositions au Centre d’art et de Diffusin Clark, à Montréal,  à La Force de l’art au Grand Palais à Paris en 2006, au MAC/VAL, Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne et une exposition intitulée The element for the city au  Nevada state Museum of Arts.